Les Journées Européennes du Patrimoine à Veyrines

Les Amis de Veyrines ont décidé de mettre les petits plats dans les grands à à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine de l’année 2018. Différentes animations sont au programme le dimanche 16 septembre afin de permettre à toutes les personnes intéressées de découvrir les différentes facettes de l’église de Veyrines.

La journée commencera donc à onze heures avec une visite guidée organisée par le conférencier-historien des Amis de Veyrines. Il vous fera une présentation de l’église de Veyrines au travers de son histoire, de son architecture, de ses spécificités artistiques et religieuses.

A partir de quinze heures se déroulera notre après-midi musical avec deux groupes d’artistes qui nous ferons découvrir la musicalité de l’art vocal au travers de deux répertoires différents :
– les Chants du Monde par le quatuor vocal à capella Yeta,
– Chants d’Ici par le chorale occitane d’Annonay : Chantem.
 

 
En savoir plus :
Page Facebook de Yeta : https://www.facebook.com/yeta4/

Date :
Dimanche 16 septembre

Au programme de la journée :
– 11H00 : visite guidée de l’église par l’historien des Amis de Veyrines
– 15h00 : concert à capella du groupe vocal Yeta
– à partir de 16h00 ou 16h30 : entracte avec buvette
– à partir de 16h30 ou 17h00 récital de la chorale occitane Chantem

Entrée : Libre accès

Restauration : Possibilité de pique-niquer à proximité immédiate de l’église ou de déjeuner au restaurant du village : Lou Sanfourio (sur réservation).

Localisation :
Eglise de Veyrines (Saint Symphorien de Mahun, Ardèche)

Le site médiéval du château de Mahun

La vallée du Nant a été durant une grande partie du bas Moyen-Age (XIIème-XIVème siècle) le siège d’une seigneurie puissante à l’échelle du Vivarais Viennois. Cette seigneurie a été fondée par la famille Pagan de Mahun, sans doute au XIème siècle sur le versant nord de cette vallée (à quelques kilomètres du hameau de Veyrines installé sur le versant sud).

La situation géographique du château de Mahun

La plateforme rocheuse de Mahun située à flanc de colline permettait de bénéficier d’une vue dégagée à la fois sur le sud-est (sur Seray et sa tour de garde domine Préaux et Satilieu) ainsi que sur le sud-ouest (les débouchés du col du Rouvey). Cette position, qui domine une grande partie de la vallée du Nant, est également proche du col de la Supyère qui permet de descendre dans la vallée de la Vocance tout autant que dans la vallée de l’Ay.

Dans son ATLAS DES CHÂTEAUX DU VIVARAIS (Xe-XIIIe SIÈCLES), Pierre-Yves Laffont décrit ainsi le site de l’ancienne forteresse de Mahun.
« Les ruines du château de Mahun occupent l’extrémité d’une serre rocheuse à près de 850 m d’altitude, à environ un kilomètre au nord du bourg de Saint-Symphorien qu’il domine. L’examen de la carte IGN au 1/25 000e semble montrer que l’installation du château de Mahun s’est faite dans une zone pionnière sur les franges de l’immense forêt qui bordait et qui borde encore la partie sud-ouest du bassin de la Cance. »

La structure de la forteresse de Mahun

Voici la description que fait Pierre-Yves Laffont de la forteresse et résidence seigneuriale de Mahun.
« Le château est établi sur une plate-forme irrégulière d’environ 30 mètres par 50 mètres, isolée au nord, à l’est et à l’ouest par des à-pics naturels. Au sud, une pente relativement abrupte supporte le chemin d’accès au site.
Le château présente un plan très simple : les ruines d’un petit donjon quadrangulaire occupent l’angle d’une enceinte grossièrement ovale qui suit le pourtour de la plate-forme rocheuse. Le donjon et l’enceinte présentent un appareil tout à fait semblable de petits blocs de granit mal équarris liés au mortier de chaux. L’ensemble paraît renvoyer à la période XIe-XIIIe siècles. »

Les destructions du château de Mahun

Devenu une simple forteresse après l’extinction de la famille Pagan de Mahun (1363), le château de Mahun semble être resté en l’état lors de ses entrées successives dans le patrimoine des familles de Retourtour puis de Tournon.
Selon Albin MAZON dans son Essai Historique sur le Vivarais pendant la Guerre de Cent Ans (1337-1453) le château de Mahun aurait été détruit lors de la reconquête du nord du Vivarais par les troupes royales aux dépends des Bourguignons. « S’il faut en croire une tradition qui s’est conservée dans le pays, le château de Mahun aurait été détruit, vers l’an 1420, par une bande de routiers, vulgairement nommés Anglais, qui venaient du côté d’Angoulême. »
Le château a été ensuite au moins en partie reconstruit puisqu’en 1537 Just de Tournon charge Antoine de la Chavas de commander les hommes d’armes assurant la sécurité de la ville de Satillieu et du château de Mahun.

Lors de la succession de la maison de Tournon au commencement du XVIIème siècle la description de Mahun est la suivante : « où il y a encore quelques mazures et vestiges du chasteau que y solloit estre.. »
Ces ruines ont semble t’il servi par la suite de carrière pou construire les maisons et les fermes des hameaux de Gonnet et de Meunier situés àquelques centaines de mètres de Mahun.

Concert off des Promenades Musicales à Veyrines

Ayant pour objectif de faire connaître la musique classique dans le nord de l’Ardèche, Les Promenades Musicales de Lalouvesc et Val d’Ay, organisent un festival musical dans la basilique Saint-Régis ainsi que dans les églises des villages alentours, avec des artistes contemporains de renommée internationale et avec de jeunes musiciens issus du conservatoire.

L’association organise également un festival Off se présentant sous forme de concerts gratuits joués par l’ensemble « Résonances des Promenades Musicales » composé de jeunes musiciens ayant déjà joué à Lalouvesc. En collaboration avec les Amis de Veyrines, les organisateurs du festival ont donc préparé un concert off le 14 Août à 17 heures précédé d’une promenade pique-nique au départ de Lalouvesc.

Ce mardi 14 août la première partie du concert était consacrée à la musique classique avec les oeuvres suivantes :
– le Quintette en Ré mineur Opus 20 n°4 du grand compositeur italien de musique de chambre pour cordes Luigi Boccherini,
– le Quatuor à cordes n°2 du compositeur romantique et pianiste québécois contemporain Alain Payette,
– les Scènes de ballets pour violon du compositeur et grand nom de l’école franco-belge de violon Charles-Auguste de Bériot.

Après ce délicieux moment de musique classique, l’ensemble « Résonances des Promenades Musicales » a joué une une deuxième partie du concert Off avec des airs de tango tout aussi classiques mais beaucoup plus dansants. Le public a d’ailleurs manifesté clairement son approbation en redoublant d’applaudissements à l’issue de ce deuxième temps du récital.

Le sept de coeur fait un tabac

La fin d’après-midi ensoleillé du dimanche 12 Août et le programme proposé par le Sept de Coeur : Autour du Baroque ainsi que Musiques d’Ici et d’Ailleurs, ont incité de nombreuses personnes à se déplacer à Veyrines. En effet le public a rempli l’église afin d’assister à la performance musicale du groupe familial composé d’une mère et de ses six enfants de 10 à 25 tous musiciens et dont deux d’entre eux étudient aux conservatoires de Paris et de Vienne.

La première partie du concert a vu les musiciens jouer à deux, à trois, à quatre ou plus de la musique baroque avec une présentation très de chaque oeuvre avant que les musiciens ne l’exécutent. Mme Françoise des Bosc a présenté de façon très didactique les oeuvres jouées : compositions de Vivaldi, partita et suite de Bach, l’Hymne à la Joie… avec les applaudissements chaleureux du public…

Après l’entracte la seconde partie du concert a été consacrée aux musiques du monde avec des airs traditionnels provenant d’Irlande (« Morisson’s Gig », « Danny Boy »), d’Europe centrale (musique tzigane et musique klezmer), d’Argentine (tango « Oblivion » d’Astor Piazzolla) ou d’Espagne (« Oriental » d’Enrique Granados, la berceuse traditionnelle « Mama »), de France (« La dernière rose de l’été »)…
Particulièrement applaudie cette seconde partie du concert a été l’occasion d’un rappel des musiciens qui pour remercier le public ont entonné à capella une chanson du Béarn région de résidence de la famille

La soirée s’est alors poursuivie autour de la crêperie mobile ainsi que de la buvette des Amis de Veyrines installées à proximité immédiate de l’église de Veyrines. Musiciens et public ont alors échangé à propos des oeuvres musicales jouées et de l’histoire de l’église romane de Veyrines.

La ludothèque éphémère au coeur de l’été

L’après-midi pluvieux du jeudi 9 Août a incité le public à venir nombreux s’amuser et participer à la traditionnelle Ludothèque Ephémère estivale des Amis de Veyrines. Cet après-midi de détente et de jeu s’est déroulé dans le cadre exceptionnel des la salle polyvalente des Adreyts avec la vallée du Nant en arrière-plan.

De multiples jeux, y compris des jouets anciens en bois, étaient mis à la disposition des joueurs. Certains déjà installés sur les tables, ou dehors pour les billards ou les jeux d’adresse. L’atmosphère était à la fois sérieuse et détendue, les enfants très concentrés pendant de longs moments autour des tables.

Notre partenaire cette année était la magasin annonéen « Le mouton à 3 pattes » (https://www.facebook.com/lemoutona3pattes/) dont les fondateurs, Damien Hilaire et sa femme, présetnts parmi nous expliquaient les règles des jeux récents qu’ils ont fait découvrir.

Boissons, friandises, chips étaient proposées par les bénévoles de l’association des Amis de Veyrines qui avaient installé à cet effet un stand de ravitaillement pour petits et grands.

Une soirée cinéma sur le thème du pain

Samedi 28 juillet à partir de 17h00, la salle polyvalente de Saint-Symphorien de Mahun a accueilli la soirée cinéma annuelle des Amis de Veyrines organisée en partenariat avec l’association MontMiandon Films et consacrée cette année au thème du Pain

Le public a tout d’abord assisté à la projection d’un documentaire sur Nicolas Supiot, un agroécologue produisant des blés anciens et les transformant à la ferme en miches de pain bis et de pain au sarrasin. Ce paysan-boulanger, installé à proximité de Redon, est très actif en matière de partage des valeurs et des savoir-faire de la panification traditionnelle.

Ensuite l’auteur du « Dictionnaire universel du pain », titulaire d’un CAP de boulangerie afin de pleinement maîtriser son sujet, Jean-Philippe de Tonnac donné une conférence passionnante sur le pain tout en jetant un cri d’alarme sur les risques sanitaires que peut faire courir le pain issu des farines fortement modifiées.
Après cette conférence un débat a eu lieu entre l’écrivain-boulanger, Vincent Cartier de Pailharès travaillant exclusivement des céréales bio ainsi qu’un jeune arboriculteur-maraîcher de Saint-Cyr devenu paysan-boulanger. Au fil des échanges et en fonction des questions du public ont été abordées aussi cruciales que la composition des « farines blanches », le gluten, l’utilisation de la levure, la panification de céréales anciennes, les modes de production du pain artisanal et du pain paysan…

Ces passionnants échanges ont été suivis d’un repas campagnard en lieu et place du fameux buffet tartine attendu par tous, étant donné l’impossibilité pour Géraldine Lamquin de la ferme bio-boulangerie de Quintenas : Les Graines d’Adines, de participer à notre soirée cinéma. L’entracte a également été l’occasion pour les deux boulangers de présenter et leurs productions auprès d’un public intéressé et désireux d’acheter pains complets, miches traditionnelles, pains aux fruits secs, ciabatta…

La soirée cinéma a repris après le repas avec la diffusion d’un film d’Henri Verneuil de 1953 : « Le boulanger de Valorgue » avec en acteur principal Fernandel jouant le rôle d’un boulanger travailleur mais têtu dont le comportement à l’égard de la promise de son fils devenue mère hors mariage va semer la zizanie et diviser le village en deux factions irréconciliable avant un happy end !

Spectacle très apprécié de François Morel

Un public nombreux (plus de 300 personnes) s’était rassemblé sur l’esplanade de la salle polyvalente de Saint Symphorien-de-Mahun le 23 juillet pour assister au spectacle en plein air de François Morel et d’Antoine Sahler sur fond de montagnes ardéchoises.

Composé de nombreux titres de l’album « La Vie (Titre Provisoire) » le récital donné par François Morel accompagné d’Antoine Sahler au piano comprenait des chansons tantôt humouristiques en solo (« Petit Jésus ») comme en duo (« Les choses inutiles »), tantôt mélancoliques (« Ce baiser », « La Vie »). Il comportait également de véritables cris du coeur musicaux (« Populaire »….) sur l’indifférence et l’utilisation des peurs.

Après cette première partie du tour de chant de François Morel, un interlude a permis à Antoine Sahler de faire connaître quelques unes des dernières chansons qu’il a écrite en s’accompagnant au piano voire en jouant à la fois du cor et du piano sur certaines parties musicales. Le retour sur le podium de François Morel, salué par un public très enthousiaste, a permis au duo de présenter de nouvelles chansons.

Aux salutations des artistes ont répondu les remerciements des Amis de Veyrines par la bouche de leur présidente avec un épisode inédit consistant, en hommage à l’une de leur chanson, à remettre un premier « jésus » ardéchois à François Morel et un deuxième « jésus » à Antoine Sahler. La soirée s’est conclue par le repas commun en extérieur des artistes et des bénévoles, sur l’herbe pour certains spectateurs et dans la salle polyvalente pour les autres?

Préparation de la soirée spectacle de François Morel

Ce ne sont pas moins d’une douzaine de bénévoles des Amis de Veyrines qui se sont retrouvés en début d’après-midi le 23 juillet sur l’esplanade de la salle polyvalente de Saint Symphorien-de-Mahun, au coeur des montagnes ardéchoises, pour réaliser la préparation technique de la soirée autour du spectacle de François Morel et d’Antoine Sahler.

Déjà intervenus la veille pour monter la scène, les amis de Veyrines ont commencé par installer les chaises pour accueillir le public pendant que le loueur de pianos déchargeait seul (et oui !) son instrument avant de le monter (installation des pieds et du bloc des pédales…) et de le faire protéger du soleil par l’installation d’un parasol. Ensuite pendant que certains bénévoles installaient l’éclairage sur et autour de la scène, le loueur a procédé à l’accordage du piano demi-queue afin de permettre de faire la balance des sons par l’équipe de sonorisation.

A partir de 17 heures les artistes ont répété la partie de leur répertoire qui était prévue pour le spectacle après avoir étudié le positionnement de la chaise haute de François Morel et du piano d’Antoine Sahler. Les dernières réglages de la sonorisation ont été réalisés avec l’équipe dédiée durant la séance de répétition afin de pouvoir offrir un spectacle de bonne qualité sonore au public.

Après avoir assisté à la répétition les bénévoles se sont activés pour la mise en place de la buvette, la sécurisation de l’esplanade (blocage des accès automobile au site, déploiement de l’équipe de sécurité…),  la mise en place de l’espace billetterie, l’installation du stand des Amis de Veyrines, la répartition des véhicules sur les différents espaces parking…

Le public arrive, le public s’installe, le spectacle va pouvoir commencer !

Concert très réussi du Quatuor Bergen

Une centaine de personnes sont venues hier soir, pour nombre d’entre elles pour la première fois à Veyrines, afin d’écouter le Quatuor Bergen.

En introduction du concert l’organisateur a fait une courte présentation de ce qu’est un quatuor : une composition qui révèle davantage l’intimité du compositeur que les autres types d’oeuvre, ainsi que des spécificités du quatuor à cordes. Cette introduction s’est achevé sur une présentation du quatuor d’excellence Debussy qui a le souci de la transmission et forme de jeunes talents tels le quatuor Bergen.

Un programme varié qui a débuté par le quatuor viennois KV.172, de Wolfgang Amadeus Mozart connu du public, a ensuite permis de découvrir le musicien contemporain franco-suédois David Lampel et sa Danse macabre (Chorea Macabaeorum). Enfin le le concert s’est achevé sur le Quatuor à cordes en sol mineur Opus 27 d’Edvard Grieg, plus romantique et moins souvent joué que les autres oeuvres.

Chaque morceau était présenté par un des musiciens, ce que le public a apprécié, tout comme le « bis » que ceux-ci ont joué après les applaudissements fournis des spectateurs.

Qu’est ce que le Loto du Patrimoine ?

Le 13 février 2018 a été signée une convention relative à l’utilisation des recettes issues du Loto du Patrimoine, entre le ministère de la Culture et la Fondation du patrimoine pour financer la sauvegarde ou la restauration des édifices non classés ainsi que le petit patrimoine bâti tel La Maison de Marcel.

Les modalités d’organisation de la loterie

La loi de finances rectificative du 28 décembre 2017 prévoit que le Loto du Patrimoine soit organisé chaque mois de septembre durant la période 2018-2020 par la Française des Jeux afin d’abonder le fond spécial de la Fondation du Patrimoine pour le petit patrimoine et les édifices en péril.

Les modalités du Loto du Patrimoine sont les suivantes :
– un jeu de loterie dont le tirage doit être effectué la veille des journées du patrimoine européen (14 septembre 2018), la participation se fait au moyen de grilles à cocher moyennant un règlement de 3 euros chacune. Ces grilles à l’effigie des 18 monuments remarquables en péril seront disponibles chez les buralistes et sur le site Internet de la Française des Jeux.
– des jeux de grattage à l’effigie de monuments en péril ou du petit patrimoine à restaurer seront disponibles chez les buralistes à partir du 3 septembre pour une durée de 4 à 6 mois moyennant le règlement de 15 euros l’exemplaire.


D’après l’article de France Bleu : « Les premiers exemplaires des jeux à gratter pour le patrimoine dévoilés en Béarn ».

Les gains potentiels du Loto du Patrimoine

Pour le loto « spécial patrimoine » dont le tirage aura lieu le 14 septembre 2018 il y aura deux types de gagnants :
– les personnes ayant coché tout ou partie des bons numéros que leurs grilles de jeu vont se partager 10 millions d’euros,
– les associations de protection ou de sauvegarde des 18 chefs d’oeuvre remarquables en péril qui se partageront plusieurs millions d’euros.

Pour les jeux de grattage « spécial patrimoine » disponibles dès le 3 septembre seront :
– les personnes ayant gratté les tickets de gagnants peuvent recevoir un chèque d’un montant maximal de 1,5 millions d’euros,
– les associations de protection ou de restauration des 232 monuments non classés et édifices qu patrimoine rural et industriel en péril qui se partageront plusieurs millions d’euros.

Ce sont donc en tout 15 à 20 millions d’euros de recettes qui sont espérés pour abonder le fond spécial de la Fondation du Patrimoine avec le répartition suivante : la moitié de la somme permettra d’assurer la sauvegarde des 18 monuments remarquable et la deuxième moitié sera dédiée à la sauvegarde des 232 édifices du petit patrimoine qui doit être restauré dont La Maison de Marcel.

Les Amis de Veyrines vous remercient donc d’avance pour votre participation au Loto du Patrimoine ou pour vos dons à la Fondation pour le Patrimoine.